Avant la coupe
Le marquage
Tige par tige, on décide de ce qui tombe et de ce qui reste. La bombe de peinture marque le tronc, le carnet note le diamètre. C’est ici que se joue la qualité de la coupe : un bon marquage se voit dix ans plus tard.
Notre métier · L'équipe
Salariés et sous-traitants, entre Montigny-sur-Aube et Lézinnes. Certains marquent, d'autres abattent, d'autres conduisent ou tiennent les dossiers. Le bois passe entre toutes leurs mains avant d'arriver chez le client.
Avant la coupe
Tige par tige, on décide de ce qui tombe et de ce qui reste. La bombe de peinture marque le tronc, le carnet note le diamètre. C’est ici que se joue la qualité de la coupe : un bon marquage se voit dix ans plus tard.
Sur pied
Avant d’acheter, il faut savoir ce que la parcelle porte vraiment : les essences, les hauteurs, les volumes, l’accès pour les engins. On y passe le temps qu’il faut, parce qu’un prix se tient une fois qu’il est annoncé.
Sur la coupe
À la tronçonneuse pour les tiges délicates, à la machine quand la parcelle s’y prête. L’entaille se prépare, la chute se dirige : on protège les arbres voisins et les semis qui repartiront.
Aux commandes
Débusqueur, porteur, pelle : nos conducteurs passent leurs journées dans des machines qui pèsent des tonnes, sur des sols qu’il faut ménager. Le métier tient autant à la douceur du geste qu’à la puissance de l’engin.
À Montigny-sur-Aube
Les ventes, les contrats, les plannings de coupe, les certificats PEFC, les livraisons à suivre. Rien ne part en forêt sans être passé par ici, et c’est souvent ici que les clients trouvent quelqu’un au bout du fil.
Travailler ensemble
Une coupe se prépare à plusieurs et se termine à plusieurs. Ceux qui marquent connaissent les parcelles, ceux qui conduisent connaissent les sols, et le bureau sait où doit partir chaque camion. C'est cette continuité qui fait qu'un chantier se passe bien.
Voir avec quoi ils travaillent